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Capitaine Kosack

7 avril 2026
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Woodstock 69, le concert du siècle : artistes et hippies disent non à la guerre du Vietnam

L’influence des États-Unis sur l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle n’est plus à prouver. Promus leaders du monde libre après 1945, ils diffusent leur modèle culturel auprès de populations prêtes à l’adopter pour concrétiser l’American Dream. Mais le conflit vietnamien, cocktail empoisonné mélangeant lutte anticommuniste, ingérence colonialiste et discrimination sociale, jette une partie de la jeunesse de ce pays, peu habitué à douter de lui-même, dans une contestation interne inédite. Une authentique contre-culture se forge alors à toute vitesse, dont les hérauts sont déjà, pour certains, des idoles planétaires. Dans Woodstock 69, le concert du siècle, Kid Toussaint et José Luis Munuera mêlent petites et grande histoires pour évoquer ce jalon glorieux du rock protestataire.

Certaines localités états-uniennes sont indissociables de repères historiques mémorisés sur les bancs des écoles du monde entier. Il en va ainsi de Los Alamos au Nouveau-Mexique (l’un des berceaux de la bombe atomique à partir de 1942), de Bretton Woods dans le New Hampshire (où fut planifié l’avenir financier du monde capitaliste en 1944), de Fulton dans le Missouri (où Churchill révéla en 1946 l’abaissement progressif d’un « rideau de fer » en Europe), de Camp David dans le Maryland (la résidence de villégiature des POTUS où furent signés des accords de paix entre Israël et l’Égypte en 1978) ou de la Silicon Valley en Californie (région de nombreuses révolutions technologiques depuis l’orée du XXe siècle). Si Los Angeles a déjà conquis, depuis les années 1930, le rang de capitale mondiale du cinéma, une petite ville de l’état de New York va décrocher celui de temple de la culture rock’n’roll : Woodstock.

Crédit : rock’n’popmuseum, Gronau.
Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard

Précision utile : le plus grand festival de musique jamais organisé à l’époque s’est en réalité déroulé à Bethel, à une centaine de kilomètres environ au sud-ouest de Woodstock. Comment et pourquoi ce tour de passe-passe ? Face aux réticences des habitants de Woodstock, inquiets d’accueillir trois jours durant quelques 50 000 hippies, la société organisatrice de l’événement se rabat sur un terrain de 243 hectares loué par Max Yasgur, le propriétaire d’une ferme située à Bethel. Mais les premiers billets pour le festival du 15 au 17 août 1969 ayant déjà été vendus, les organisateurs (hippies certes, mais businessmen rompus à la communication) estiment plus judicieux de conserver son nom initial à l’événement. C’est ainsi que Woodstock a acquis la réputation de capitale contestataire… en ayant dit non à la contestation.

Image2
Image3
Plus haut à gauche, la reproduction d’une publicité pour le festival annonçant le programme et la couleur flower power du week-end. Le visuel en haut à droite reprend en noir et blanc l’affiche en couleurs dont on aperçoit un morceau page 40. La présence d’un coupon de réservation prouve la dimension commerciale de l’événement. Les organisateurs n’imaginaient cependant pas la foule immense qui allait converger vers Bethel, pour écouter les artistes, témoigner son hostilité à la guerre du Vietnam ou tout simplement communier dans cette kermesse païenne inédite. Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard

Un récit choral

Pour évoquer ce monument de la contre-culture qu’est devenu le festival de Woodstock, Toussaint a conçu un scénario tressant plusieurs moments de vie d’hommes et de femmes gravitant sur place pour diverses raisons : organisateurs, habitants et festivaliers.

Des quatre membres de la société Woodstock Ventures* à l’initiative du concert, Toussaint met en valeur le plus charismatique, Michael Lang. Ni l’impréparation technique (page 15) et logistique, ni les embouteillages dantesques empêchant même certains artistes d’accéder à la scène (page 27), ni le déluge s’abattant sur Bethel pendant la deuxième nuit (pages 54 à 59), ni les caprices de certaines stars n’arriveront à altérer son optimisme. Munuera rend à merveille son visage angélique, illuminé par un sourire béat hypnotisant tous ses interlocuteurs, parlant à chacun comme s’il délivrait des mantras.

Autre personnalité incontournable puisque, sans lui, le festival risquait l’annulation : le fermier Max Yasgur, qui accepte de louer des terres pour palier les réticences de plusieurs municipalités, peu désireuses de voir déferler des hordes de hippies dans leurs circonscriptions. Bien que cet éleveur débonnaire se présente sur scène au troisième jour comme un ami de la cause (page 73), le loyer opportunément triplé compense en partie les pertes financières engendrées sur son exploitation laitière par une mauvaise saison. Comme souvent aux États-Unis, le cœur a ses raisons que le portefeuille n’ignore pas.

L’autre régional de l’étape est le dénommé Mencaccini, coiffeur de son état, dont les yeux pétillent d’abord à la vue des crinières des festivaliers déferlant sur Bethel mais qui déchante bien vite, ignorant qu’il est de la mode capillaire hippie. Quelques rencontres de jeunes et quelques trips plus tard, ce barber, happé par l’ambiance cool du week-end festif, incarne la mansuétude des pères qui préfèrent voir des gamins « amorphes à Bethel qu’agités au Vietnam » (page 43).

Viennent enfin les authentiques protagonistes de cette histoire, deux parmi le demi-million de spectateurs ayant effectué le pèlerinage vers cette Mecque flower power : Leslie, flanquée de sa sœur Gaby, enceinte de 9 mois, impatientes de vibrer au son de musiques planantes et le caporal Ulysse Grant, en permission après une échauffourée sanglante au Vietnam le mois précédent. Ulysse vient au festival pour y retrouver Leslie, son grand amour, qui lui a annoncé dans une lettre sa décision de rompre et son futur mariage à Woodstock, pendant le festival.

Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard
Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard
Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard
Un petit florilège des quatre jours de concert : la reine Joan Baez concluant la première soirée, le groupe The Who dont on découvrira plus tard la motivation exclusivement pécuniaire de la prestation, la mémorable reprise de With a little help from my friends signée Joe Cocker le troisième jour et le final mythique de Jimi Hendrix réinterprétant notamment l’hymne américain pour clôturer cette parenthèse contestataire. Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard

Un défilé d’icônes

La renommée du festival n’aurait pu être que musicale, tant l’affiche proposée s’avérait alléchante. Respectant la chronologie des concerts, les auteurs ont donc rythmé leur album des prestations fournies par les vedettes annoncées dans la programmation. Le talentueux Munuera se glisse dans les habits d’un photographe backstage et, variant les angles pour casser tout effet répétitif, tire ainsi le portrait de quelques monstres sacrés durant leurs sessions respectives : Joan Baez (page 37), Janis Joplin (page 60), Creedence Clearwater Revival (page 60), The Who (page 63), Johnny Winter (page  81), Crosby, Still, Nash and Young (page 81). La séquence finale de l’album se déroule au son de la Stratocaster blanche de Jimi Hendrix (pages 93 à 97). Quelques artistes dont la carrière sera propulsée grâce au « label » Woodstock sont aussi mis à l’honneur, comme Richie Havens (pages 24-25), Carlos Santana (page 50), Sly and the Family Stone (page 61) ou Joe Cocker (page 75). Grâce à un excellent travail de recherche, Toussaint a pu faire allusion à une autre pointure en devenir cet été-là, un certain Martin Scorcese (page 45). Ce dernier travaille en tant qu’assistant de Michael Wadleigh à la réalisation d’un film documentaire, sobrement intitulé Woodstock, qui sortira l’année suivante et recevra l’Oscar dans sa catégorie.

Le poste médical dans lequel sont traités les nombreux cas de blessures, de déshydratation, d’intoxication aux substances diverses ayant circulé pendant quatre jours et qui servira aussi de maternité. Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard

Une atmosphère surréaliste

En plus d’avoir restitué l’ambiance des concerts, les auteurs ont su recréer l’atmosphère surréaliste de cet événement, dont le contrôle échappe très vite à ses organisateurs. Un jeune journaliste présent sur place évoque le chaos logistique engendré par l’imprévoyance à peine concevable de Michael Lang et de ses associés. Depuis la seule route d’accès embouteillée aux premières heures du 15 août, plus rien ni personne ne peut atteindre le cœur du festival. L’eau potable et la nourriture finissent par manquer. Il est aisé d’imaginer l’état d’un réseau de toilettes prévu pour 50 000 usagers pendant trois jours et qui doit en supporter dix fois plus pendant quatre. La une du Daily News au 3e jour du festival (page 69) relatant comment « les hippies s’enlisent dans une mer de boue » ajoute la touche finale aux conditions d’hygiène déplorables du rassemblement. Tout au long de l’album, les allées et venues incessantes de Leslie et d’Ulysse à l’intérieur de la zone du festival rendent compte de cet « immense bordel, grouillant, sordide** » que fut Woodstock.

Dans ce décor irréel, Ulysse Grant va vivre quatre jours inoubliables. L’habile scénario de Toussaint entremêle son récent traumatisme au Vietnam et le futur qu’il s’était rêvé auprès de Leslie. Comme il n’imaginait pas devoir chercher son âme sœur au milieu de 500 000 personnes, le bien nommé Ulysse va vivre quelques épisodes odysséens. Un accident de moto l’ayant propulsé dans une soue, il prend les porcs qui l’entourent soudain pour ses compagnons d’armes, métamorphosés par le sort d’une Circé locale (page 30). Plus tard, sous l’effet du LSD, sa mémoire se brouille comme s’il avait bu la potion des Lotophages (page 70). Un peu après, les psychotropes avalés à forte dose lui font prendre un colosse noir rencontré à son arrivée à l’aéroport pour le cyclope Polyphème (page 71).

Pour être pris en stop à Woodstock, mieux vaut troquer l’uniforme de « tueurs de Viets » contre celui du hippie. Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard

Propulsé au Vietnam

À la colère de Poséidon contrecarrant le retour d’Ulysse vers Ithaque, l’auteur substitue le trauma de la guerre du Vietnam. Le ballet des hélicoptères convoyant les artistes vers la scène déclenche ainsi une crise de panique chez Ulysse (page 28). L’énorme orage de la deuxième nuit le replonge dans les rizières vietnamiennes arrosées par la mousson (page 55). Les drogues consommées sans modération lui rappellent le souvenir douloureux de son ami Sam, mort sous ses yeux quelques semaines auparavant (page 76). Mais tel l’Ulysse d’Homère, le caporal Grant ruse à plusieurs reprises, notamment lorsqu’il faut se déplacer vite dans la zone encombrée du festival (à moto, à cheval et même en hélicoptère, toujours aux dépens de Michael Lang, qui finit par en perdre son flegme). Et lors du concert des Who, au soir du 16 août, il conçoit le plan génial de monter sur scène pour prendre le micro et adresser un message à Leslie, forcément à l’écoute parmi les fans qui ont bravé les éléments***.

Un final déchirant pour Ulysse au son de la Stratocaster de Jimi Hendrix. Crédit : Toussaint / Munuera / Le Lombard

À l’image du garçonnet passant de la lecture du magazine Archie (page 11) à celle de Zap Comix**** (page 26), les auteurs de l’album attribuent au festival le pouvoir de transformer celles et ceux qui l’ont fréquenté. Sur une trame déjà dense, ils ont conçu deux chassés-croisés d’une grande finesse entre Leslie et sa sœur d’une part, entre Ulysse et Leslie d’autre part. L’ultime rebondissement du scénario qui conclut les parcours d’Ulysse et de Leslie prouve qu’à Woodstock, tout pouvait arriver. Pour prendre conscience de l’espoir suscité dans une partie de la jeunesse par ce moment de communion fusionnelle, il faut relire cette BD comme on feuilletterait un vieil album de souvenirs. Plusieurs cases en nuances de gris nous le suggèrent, en tout cas. Et si, comme Baudelaire, on admet l’existence des correspondances sensorielles, alors la bande-son suggérée en fin d’album imprégnera les pages de couleurs vives et d’enivrants patchoulis.


* : Michael Lang n’est pas un néophyte malgré son jeune âge. Après le Miami Pop Festival de 1968, il veut récidiver avec l’objectif de créer son propre studio d’enregistrement grâce aux bénéfices. Il pense pouvoir compter sur la venue de Bob Dylan, qui vit à Woodstock (mais qui déclinera). Avec un ami et voisin poursuivant le même objectif, Arno Kornfeld, et deux jeunes entrepreneurs new-yorkais, John Roberts et Joel Roseman, il fonde la société Woodstock Ventures, future organisatrice du festival, qui entrera dans la légende… malgré le déficit abyssal de cette opération.

** : Les propos de ce jeune journaliste sont rapportés par Grégoire Leménager, « Le miracle Woodstock », L’Obs, n° 2852,‎ 4 au 10 juillet 2019, p.73 à 77.

*** : Toussaint brode ici sur une authentique interruption de ce concert par un activiste monté sur scène pour haranguer la foule sur une affaire assez mineure, sans aucun rapport avec la cause pacifiste. Pete Tonwsend entra alors dans une colère noire, chassa l’intrus à coup de guitare et promit la mort à tout prochain perturbateur. Son opinion très négative sur le festival et le mouvement hippie en général s’est-il forgé à cet instant précis ? En tout cas, les Who furent le seul groupe à exiger d’être payé avant leur prestation et à vomir leur haine a posteriori sur le festival.

**** : Issu d’une lignée de comics née pendant la Seconde Guerre mondiale, Archie Comics bâtit assez vite son succès sur les aventures d’un lycéen nommé Archibald Andrews, surnommé Archie. Pendant les années 1960 et 1970 et malgré un contexte politique assez lourd aux États-Unis, le contenu éditorial évolue peu. Archie joue de la bubblegum pop, autant dire de la musique aux antipodes des protest songs. Le magazine Zap Comix, au contraire, est un comics underground, fondé par Robert Crumb en 1968. Son public n’est pas celui des adolescents seulement tourmentés par leurs bluettes de lycée. Ses contenus beaucoup plus trash, notamment le numéro 4, publié en août 1969, lui vaudront un procès en obscénité. D’après la couverture, le jeune garçon lit Zap Comix n°0, publié fin 1968, après le n°2, à partir de pages du n°1 mises de côté car mal imprimées.


Woodstock 69, le concert du siècle. Kid Toussaint (scénario). Jose Luis Munuera (dessin). Sedyas (couleurs). Le Lombard. 120 pages. 21,95 euros.


Les dix premières planches :

 

  • Capitaine Kosack
  • Thierry Lemaire
4.5
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